Les rus et ruisseaux qui entourent MOURJOU, étaient propices à la découverte du milieu aquatique.
Les vairons très nombreux, faciles à capturer, étaient les premiers à vous attirer vers la pêche.
Ensuite il fallait apprendre à saisir une écrevisse qui vous menaçait de ses grosses pinces.
Et puis il y avait
la truite, qui disparaissait en un éclair, sous les berges ou les pierres, sans jamais les heurter.
(A notre grand regret)
  

 

    

 Aujourd'hui tout cela paraît bien loin,
il ne reste plus que quelques spécimens de
cette faune aquatique.